Catégories

Articles récents

Connectez-vous à Tamtam News

lun. Avr 12th, 2021

Tamtam News

Pariez sur linfo

Burundi: le président Evariste Ndayishimiye face à une première rébellion, la RDC une possible base arrière

2 min read

Trois mois après son arrivée au pouvoir, le Président Evariste Ndayishimiye fait face à ce qui s’annonce comme une rébellion sérieuse. Le pays vit au rythme d’attaques armées provenant des assaillants encore dont l’origine et les motivations font encore mystère. 

Au Burundi, un calme relatif planait depuis l’accession de cet ancien général d’armée à la tête du pays succédant à Pierre Nkurunziza, après cinq ans de crise politique et sécuritaire et quinze ans de règne.

Mais depuis trois semaines, le pays semble de nouveau plongé dans l’incertitude. Il vit au rythme d’attaques armées, d’arrestations de masse par les services de sécurité et de perquisitions en série à Bujumbura.

Un journal local Iwacu évoque une infiltration en plusieurs vagues depuis la République démocratique du Congo (RDC), via le lac Tanganyika, qui aurait commencé fin août. 

Mais le mystère restent entier sur l’identité des assaillants et leurs intentions. 

Un communiqué attribué au mouvement rebelle « Red Tabara » fait polémique et son authenticité est discutée. Dans un court message, le mouvement né en 2015, fait état de sa confrontation « avec les policiers accompagnés de nombreux miliciens Imbonerakure [jeunes du parti au pouvoir] », le 23 août dans le sud du pays, mais son authenticité est encore à confirmer et aucune reconnaissance officielle des faits n’a jusqu’à présent filtré. 

Dans une série de tweets, un compte attribué au mouvement revendiquent en outre une attaque dans le nord du pays, où au moins six personnes ont été tuées le 10 septembre.

« Nous sommes dans une démarche inhabituelle qui ne fait qu’ajouter à la confusion, commente Gérard Birantamije, politologue à l’université du Lac Tanganyika. Normalement, quand une rébellion entre dans un pays, elle se déclare, clarifie ce qu’elle veut pour chercher des soutiens et des ralliements. Là c’est le contraire. Les rares informations qui filtrent viennent d’acteurs atypiques. Les attaques sont globalement rapportées par les Imbonerakure un peu partout. Mais le gouvernement, la police et l’armée, eux, restent silencieux. Ce sont les miliciens qui communiquent, plus que les acteurs institutionnels et même plus que les rebelles. »

Contacté le 11 septembre pour commenter la montée d’attaques rebelles au Burundi, le porte-parole de Félix Tshisekedi, Kasongo Mwema Yamba Y’amba, a simplement répondu que la présidence de la RDC était « toujours en attente des résultats des travaux des experts ».

Tamtam News 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Écrire à Tamtam News
1
Écrire à Tamtam
Salut 👋🏼,
Bienvenue chez Tamtam News. Avez-vous une Opinion à faire publier chez Tamtam? tamtamnewsnet@gmail.com.