Catégories

Articles récents

Connectez-vous à Tamtam News

octobre 19, 2021

Tamtam News

Pariez sur l’info

Urgent : La marche de Lamuka empêchée par la police et les militants dispersés

4 min read

Comme prévu par la coalition Lamuka de faire une marche pacifique en ce jour, cette dite marche a été empêchée par la police et plusieurs militants dispersés, ce mercredi 15 septembre à Masina.

Une forte tension observée ce matin à Tshangu, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser la foule qui accompagnait Martin Fayulu et Adolphe Muzito.

Cette manifestation d’abord interdite puis autorisée, mais décalée par l’Hôtel de ville de Kinshasa, visait notamment à dire non à la politisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et non au glissement et à la fraude électorale.

Dès 8h du matin, plusieurs dizaines de militants se sont massés le long du boulevard Lumumba (Tshangu) où la marche devrait commencer.

« On ne craint rien », scandaient ils.

Après des échanges verbaux avec les forces de l’ordre, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, ont été escortés par la Police et reconduits chez eux après avoir tenté de marcher.

Ses militants ont été systématiquement dispersés à coup de gaz lacrymogènes, la Police avait prévenu que « tout attroupement de plus de 5 personnes sera dispersé », parce que non autorisée à cette date.

Malgré toutes les tentatives du leader de la coalition Lamuka envers les forces de l’ordre qui « violent la loi Congolaise. Nul n’est censé exécuter un ordre illégal. Le gouverneur vous a donné un ordre illégal. Je vous ai traduit à la CPI », a dit Martin Fayulu, qui s’est vu répondre par le Colonel de la Police, qu’il ne « dépend pas de la CPI. Nous sommes devant et nous vous conduisons jusque chez vous ».

L’appel de Martin Fayulu à la communauté internationale

« Nous avons tenu de Urgent : La marche de Lamuka empêchée par la police et les militants dispersés

Comme prévu par la coalition Lamuka de faire une marche pacifique en ce jour, cette dite marche a été empêchée par la police et plusieurs militants dispersés, ce mercredi 15 septembre à Masina.

Une forte tension observée ce matin à Tshangu, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser la foule qui accompagnait Martin Fayulu et Adolphe Muzito.

Cette manifestation d’abord interdite puis autorisée, mais décalée par l’Hôtel de ville de Kinshasa, visait notamment à dire non à la politisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et non au glissement et à la fraude électorale.

Dès 8h du matin, plusieurs dizaines de militants se sont massés le long du boulevard Lumumba (Tshangu) où la marche devrait commencer.

« On ne craint rien », scandaient ils.

Après des échanges verbaux avec les forces de l’ordre, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, ont été escortés par la Police et reconduits chez eux après avoir tenté de marcher.

Ses militants ont été systématiquement dispersés à coup de gaz lacrymogènes, la Police avait prévenu que « tout attroupement de plus de 5 personnes sera dispersé », parce que non autorisée à cette date.

Malgré toutes les tentatives du leader de la coalition Lamuka envers les forces de l’ordre qui « violent la loi Congolaise. Nul n’est censé exécuter un ordre illégal. Le gouverneur vous a donné un ordre illégal. Je vous ai traduit à la CPI », a dit Martin Fayulu, qui s’est vu répondre par le Colonel de la Police, qu’il ne « dépend pas de la CPI. Nous sommes devant et nous vous conduisons jusque chez vous ».

L’appel de Martin Fayulu à la communauté internationale

« Nous avons tenu de marcher. Nous avons marché. J’ai été brutalisé. La CPI et la MONUSCO doivent voir ça. Ils sont très tolérants à l’égard de quelqu’un qui n’a pas gagné et qui passe son temps à draguer les jeunes filles. Ils ont peur de quoi ? », a alors dit Martin Fayulu avant d’être escorté jusqu’à chez lui.

Brutalisés, quelques militants et même des journalistes ont été interpellés.

Parmi eux, Patient Ligodi, patron d’Actualite.cd et correspondant de RFI.

Les images de sa brutale agression par la police ont été diffusée sur les réseaux sociaux.

« Nous avons tenu à marcher. Nous avons marché. J’ai été brutalisé. La CPI et la MONUSCO doivent voir ça. Ils sont très tolérants à l’égard de quelqu’un qui n’a pas gagné et qui passe son temps à draguer les jeunes filles. Ils ont peur de quoi ? », a alors dit Martin Fayulu avant d’être escorté jusqu’à chez lui.

Brutalisés, quelques militants et même des journalistes ont été interpellés.

Parmi eux, Patient Ligodi, patron d’Actualite.cd et correspondant de RFI.

Les images de sa brutale agression par la police ont été diffusée sur les réseaux sociaux. Il a été relâché aussitôt après implication de la population, des autres journalistes et de Martin Fayulu.

La rédaction

PARTAGER CET ARTICLE

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 

Écrire à Tamtam News
1
Écrire à Tamtam
Salut 👋🏼,
Bienvenue chez Tamtam News. Avez-vous une Opinion à faire publier chez Tamtam? tamtamnewsnet@gmail.com.